Sans repos
Dans le silence lourd de tes pas qui me fuient
Mon cœur s’embrase et brûle à l’ombre de ton nom
Ton souffle me dévore, je chancelle à chaque fois
Je tombe en mon corps comme un enfant sans raison
Tes mains que je n’ose toucher hantent mes nuits
Ton rire est un couteau que je goûte en secret
Je t’ai aimée plus fort que la vie elle-même, et puis
Tu es partie, et mon souffle reste en arrêt
Ô toi, lumière cruelle, dont je saisis l’éclat
Je voudrais renverser le monde pour t’avoir
Mais mes forces s’usent, et je tombe là-bas
Prisonnier de l’ombre où s’éteint mon espoir
Et pourtant, même brisé, je t’aime sans repos
Mon âme brûle encore, seule au fond du chaos.